Extrait d’un traitement de bébé nouveau-né

Vous êtes curieux de voir comment se déroule un traitement chiropratique spécialement adapté pour les bébés? On comprend tellement! 

 

La chiropratique pédiatrique étant peu connue, il est normal de se questionner sur les techniques utilisées sur les petits patients.

Soyez rassurés, les traitements sont extrêmement doux et les techniques très précises pratiquées par Dre Sophie et Dre Arielle chiropraticiennes ne comportent JAMAIS AUCUN CRAQUEMENT !

Jetez un coup d’oeil à cette vidéo et n’hésitez pas à communiquer avec nous si vous avez des questions !

Pour plus de détails sur la chiropratique pédiatrique et périnatale (pour les femmes enceintes), CLIQUEZ ICI.

 

La clinique veut connaître votre opinion !

*** LE SONDAGE EST MAINTENANT TERMINÉ, MERCI À TOUS LES PARTICIPANTS ! ***

 

 

Saviez-vous que la clinique a fêté son 3ème anniversaire il y a quelques mois ?

DÉJÀ 3 ANS ! Disons que le temps passe vite en compagnie de si bons patients. 

Chaque jour, nous avons la chance de recevoir dans nos locaux des gens merveilleux. Nous nous efforçons d’offrir un service de grande qualité dans une ambiance agréable et accueillante.
Pour s’assurer que nous répondons toujours bien à vos besoins, nous avons décidé de créer un court sondage de satisfaction et de suggestions. 
 
Vous êtes déjà venu à la clinique? Nous serions VRAIMENT reconnaissants si vous preniez les 2 petites minutes nécessaires pour y répondre.

Afin de vous donner (encore plus) le goût de nous aider en complétant le sondage, nous ferons tirer un MASSAGE DE 60 MINUTES parmi les participants!

 
 
 
C’est très simple : Cliquez sur le lien ci-dessous, répondez aux questions (n’oubliez pas d’inscrire votre nom complet) et courez la chance de gagner le massage.

Si vous préférez répondre au sondage de manière anonyme, il n’y a aucun problème. Nous serons très reconnaissants de votre aide mais ne pourrons malheureusement pas vous inscrire au concours évidemment.

! CLIQUEZ ICI POUR LE SONDAGE !

— Le tirage aura lieu le 26 novembre 2018 —

Encore une fois, merci de faire confiance à notre équipe. C’est un privilège de partager votre quotidien.
Toute l’équipe de la clinique 🙂 
 

Le Kinésiotape

(Ou bandage neuro-proprioceptif)

Avez-vous déjà remarqué lorsqu’un ou une chiropraticienne utilise du bandage adhésif thérapeutique ou kinésiotape?

Ce sont les fameuses bandes de couleur que l’on voit souvent sur les athlètes en compétition. À l’instar du “tape” conventionnel blanc et rigide, celui-ci est élastique et ne limite pas le mouvement. On pourrait plutôt dire qu’il l’assiste.


Mode d’action

La façon dont le professionnel décide de l’appliquer varie selon plusieurs facteurs :

  • La tension
  • La direction
  • La forme
  • Le nombre de bande

On peut aller chercher différents effets souhaités selon la condition à traiter :

  • Activer ou inhiber un muscle (inhibition)
  • Diminuer la douleur (analgésique)
  • Supporter/stabiliser une articulation ou une région (support)
  • Corriger la position
  • Réduire l’enflure/l’inflammation (drainage lymphatique)

 

Utilisation

En clinique, on peut s’en servir dans plusieurs situations. Voici les plus fréquentes dans ma pratique :

  • Faire disparaître les points douloureux entre les omoplates et des côtes (analgésique)
  • Soutenir le bas du dos lors d’une entorse lombaire (support)
  • Diminuer la douleur autour du genou et de la rotule (analgésique)
  • Diminuer la tension musculaire dans l’avant-bras lors d’une épicondylite (inhibition)
  • Diminuer l’irritation du tendon lors d’un syndrome d’accrochage à l’épaule (inhibition)
  • Diminuer la sensibilité du tendon du biceps lors d’une tendinite à l’épaule (analgésique)
  • Repositionner la cheville lors d’une entorse (support)

 

En conclusion, la kinésiotape s’ajoute aux autres techniques utilisées qui nous permettent de vous offrir davantage de choix thérapeutiques. Tout ceci est dans le but de trouver LA recette gagnante pour vous traiter le plus efficacement possible!

N’hésitez pas à communiquer avec moi si vous avez des questions sur le kinésiotaping 🙂

 

Dr Julien, chiropraticien.

50 Nuances de Sciatique !

Dans ce nouvel article de blogue, juste à temps pour la St-Valentin, les différentes formes de douleur du nerf sciatique seront décrites.

Tout ce qui concerne les problèmes de disque intervertébral, les hernies discales et les sciatalgies sera expliqué et démystifié. Les informations sont basées sur mon expérience clinique et diverses notions connues.


 

Le premier épisode : ‘’Je me suis barré le dos!’’

Le tout début de l’histoire des gens qui ont des problèmes avec leur nerf sciatique commencent souvent avec un premier épisode de ‘’dos barré’. Ce qu’on a déjà appelé à une autre époque ‘’se faire un tour de rein’’ ou un lumbago. Cet épisode est précurseur aux douleurs du sciatique.

La position dans laquelle le choc ou le blocage se produit est sensiblement toujours la même:

  • Debout, jambes droites avec les genoux barrés
  • Demi-penché vers l’avant
  • Rotation du tronc

Aussi banal que cette position puisse paraitre, elle revient dans la plupart des histoires qu’on entend de nos patients. Assez souvent, c’est un faux mouvement anodin qui ne devrait pas vous blesser. On suppose alors une déchirure discale pour expliquer les symptômes et le diagnostic sera un syndrome discal (ce que votre médecin désignera peut-être comme une entorse lombaire). L’IRM n’est pas nécessaire pour confirmer puisqu’à cette étape, les traitements font quasiment de la magie et la récupération est franchement rapide. La douleur est principalement au dos et ne descend pas dans la jambe.

Cependant, ce premier épisode mène souvent à un deuxième ou plusieurs étant donné que le disque se répare partiellement. Et, un jour, un point dans la fesse va apparaitre et supplanter la douleur du dos : le nerf sciatique commence à être impliqué.

 

L’anatomie du nerf sciatique

Le nerf sciatique est le plus gros et long nerf du corps humain. Il naît au centre de la fesse, descend derrière la cuisse et se rend jusqu’aux orteils. Il est formé de plusieurs racines nerveuse qui se regroupe pour former le nerf.

Dans le cas d’une vraie douleur de la sciatique ou sciatalgie, c’est une racine à la source du nerf qui se fait pincer. Ainsi, selon la racine nerveuse affectée, les symptômes dans les jambes seront différents et spécifiques.

 

 

La hernie discale

La hernie se produit lorsque le noyau central migre à travers les anneaux fibreux externes du disque intervertébral. Le disque lui-même crée de la douleur et le corps se contorsionne pour enlever du poids sur la blessure (antalgie). C’est un réflexe de protection qui rend la personne visiblement croche!

Cependant, c’est la pression que la hernie peut exercer sur la racine qui est plus problématique et qui est à l’origine des symptômes dans la jambe. Si on estime que près de 90% des sciatalgies sont expliquées par une hernie discale, on comprend pourquoi ces deux conditions sont liées.

 

Les nuances de la sciatalgie

Ainsi, selon la sévérité de la blessure du disque, de sa localisation et de la grosseur de la hernie, les symptômes sont multiples :

  1. Perte de force dans la jambe.
  2. Engourdissements au gros orteil
  3. Fourmillement sous le pied
  4. Perte de sensation du petit orteil
  5. Ligne de douleur derrière la cuisse
  6. Brûlure à la cheville
  7. Point au centre de la fesse
  8. Élancement derrière la hanche
  9. Choc électrique dans toute la jambe
  10. Serrement dans le mollet
  11. Incapacité de se mettre sur la pointe des pieds
  12. Lourdeur de la jambe
  13. Difficulté à mettre du poids sur la jambe
  14. Boiterie

 

Ceci étant dit, une forte proportion de la population ont des hernies discales sans symptôme! De là toute la nuance qui faut faire. L’IRM (la meilleure imagerie pour évaluer l’état d’un disque) doit confirmer les bons symptômes, sinon il n’est pas utile. On attend maintenant au moins 6 semaines après le début de la sciatique avant de faire l’IRM. Les traitements conservateurs, comme la chiropratique, priment avant de faire davantage de tests.

Les fausses sciatiques nuancent d’avantage le portrait. En général, une vraie sciatalgie amènera des symptômes dans la jambe en bas du genou. Sinon, ça peut être l’articulation sacro-iliaque, les fesses ou le piriforme qui donne du mal.

 

 

Enfin, votre chiropraticien est le meilleur professionnel pour évaluer la gravité de votre situation. Il vous guidera dans le processus de récupération en vous proposant des soins et exercices adaptés. Malgré la croyance populaire, la douleur sciatique n’est pas une fatalité puisque la majorité des gens récupère en 4 à 6 semaines. Il suffit de consulter un professionnel qui s’y connait (i.e votre chiropraticien ! 😉 ).

 

Joyeuse St-Valentin à tous ! 

Dr Julien, chiropraticien

Bonne année !

Toute l’équipe de la clinique vous souhaite un excellent début d’année.

Merci à tous de nous suivre dans cette belle aventure !

La Plagiocéphalie – Le syndrome de la tête plate


 

Dre Arielle, chiropraticienne, a fait le suivi préventif de deux petites jumelles de 2 mois, Kellya et Lyana, toutes deux venues à la clinique pour des cas de plagiocéphalie, communément appelée le «syndrome de la tête plate».

 

Après 2-3 séances de soins chiropratiques, leur rotation cervicale s’était grandement améliorée, leur permettant de tourner plus aisément la tête de chaque côté, avec une musculature bien relâchée. Les périodes d’éveil sur  le ventre étaient d’autant plus agréables qu’avant !

D’ailleurs, dans le cas de Lyana, l’asymétrie faciale s’était bien rétablie. De beaux progrès ont été observés, et ce naturellement.


 

La Plagio-Quoi ? 

Dans un langage plus scientifique, la plagiocéphalie de type non-synostotique fait référence à une déformation visible de la boîte crânienne, causée par des forces externes, aussi appelée plagiocéphalie positionnelle. Cette condition occasionne également des asymétries au niveau du visage.

Dans un langage plus familier (et peut-être un peu moins effrayant), on parle d’un syndrome de la tête plate lorsque les os formant le crâne de votre bébé ne sont pas parfaitement placés, donnant un effet légèrement aplati sur certains côtés de sa tête. Cette condition touche particulièrement les tout-petits, dans les premières semaines/mois de vie.


 

De façon générale, il est possible d’observer l’aplatissement d’un côté à l’arrière du crâne (l’occiput), souvent associé à un front plus bombé et à une oreille plus avancée du même côté. Le changement dans la forme du crâne a également des effets au niveau du visage (hauteur des yeux, hauteur des oreilles, alignement de la bouche).

Vous aurez peut-être même déjà remarqué de jeunes enfants portant des casques correcteurs, un type d’orthèse crânienne prescrite par les pédiatres.

Dans la littérature scientifique, différents facteurs ont été recensés comme étant à risque d’apparition d’une difformité crânienne. Bref, plusieurs raisons peuvent entrer en cause :

  • Les contraintes intra-utérines / position du bébé dans l’utérus
  • Accouchement prématuré
  • Le torticolis de naissance puisqu’il maintient bébé dans une position de rotation de la tête, de manière persistante, limitant ainsi la mobilité du cou.
  • La position de sommeil (un facteur grandissant depuis la campagne “bébé sur le dos”)

 

Comment traiter cette fameuse plagiocéphalie ?

 

L’approche chiropratique pour corriger la plagiocéphalie est naturelle et adaptée aux besoins de bébé. Le docteur en chiropratique étant l’expert en tout ce qui touche les os, les muscles et les articulations, il est le professionnel de choix à consulter lorsque l’on voit les signes de torticolis et/ou de plagiocéphalie apparaître (aussi minimes soient-ils). Il saura poser le bon diagnostic et proposer le meilleur plan de match. Dans certains cas, il pourra également recommander la cogestion avec un autre professionnel s’il juge que ça peut accélérer le résultat.

Les manœuvres exercées par le ou la chiropraticienne sont douces et appropriée pour la structure plus délicate des bébés et des jeunes enfants. Évidemment, nous sommes loin (même très loin!) de l’image classique du chiropraticien qui craque son patient. Tous les chiropraticiens n’ont pas la même aisance en ce qui a trait aux traitements pédiatriques. C’est presque une vocation en soi ;).  Il est donc conseillé de se tourner vers un professionnel qui oriente sa pratique vers les bébés et les enfants.

 

Fait à mentionner : Plus l’intervention est rapide, meilleur est le résultat. On parle beaucoup des facteurs de risque positionnels mais il ne fait pas oublier que le cou et la tête de bébé travaille même durant la grossesse de maman et aussi lors de l’accouchement. Il est donc conseillé de consulter votre chiropraticien(ne) rapidement si vous remarquez des signes de plagiocéphalie chez votre enfant.

 

Le traitement de la plagiocéphalie inclut aussi des exercices à la maison et des conseils posturaux.  Les parents sont des alliés essentiels pour obtenir de bons résultats.

Il n’y a rien comme un bon travail d’équipe !

Comment la prévenir

 

  • Quand il est temps de coucher bébé, variez le sens dans lequel vous le placez dans la couchette.
  • Lors du changement de couche, au lieu de tenir bébé par les chevilles, placez ses genoux sur son ventre et maintenez cette position d’une main pendant que vous changez la couche de l’autre. Ceci étire les muscles du dos de bébé.
  • En périodes d’éveil, placez-le sur le ventre, au moins 3 fois par jour, pendant 10 à 15 minutes.
  • Limitez le temps passé dans les sièges d’automobile (coquille de transport), les chaises vibrantes et les balançoires. Utilisez plutôt les porte-bébés !
  • Utilisez le coussin ergonomique ou le bonnet de repositionnement (les mieux connus sont le Oops pour l’auto et le Lovenest pour le sommeil, mais plusieurs variantes existent également).

 

Vous pensez que votre enfant présente des signes de plagiocéphalie? Vous avez des questions concernant cet article?

N’hésitez pas à m’écrire et il me fera plaisir d’en discuter avec vous !

info@chirostbruno.ca

Dre Arielle, chiropraticienne 🙂